16/02/2015

Trek West Highland Way par tarsonis




Salut à tous !

Voici un petit retex qui, je l'espère, donnera envie de parcourir un merveilleux petit bout d’Écosse.
Il s'agit du trek West Highland Way, qui part de Milngavie (prononcez Milngaïlle pour vous faire comprendre) pour aboutir à Fort William, sur une distance de 154km avec un dénivelé de 5km cumulés descendants et 5km montants.  Nous l'avons fait il y a quelques semaines d'un Mardi à 13h au dimanche à 14h.


La première partie chemine le long du Loch Lomond, la seconde à travers d'impressionnantes chaînes des montagnes pour aboutir devant le plus haut sommet du Royaume Uni (Ben Nevis).



Il y a un site web officiel, mais ma meilleure source d'information a été ce blog :
http://www.virtualwalker.com/guide_westhighlandway/index.html
Qui présente également toutes les cartes au 1/25000e.

Je rassure tout le monde : je n'ai absolument pas voulu donner une mouture survival/bushcrasft/prepper/MUL ou quoi que ce soit (étant avant tout des vacances programmées à l'arrache), mais plusieurs points s'en rapprochent et méritent amha un post.

Il ne s'agit pas d'une grande randonnée "optimisée", ma femme et moi sommes d'abord partis quatre jours à Édimbourg, puis avons joint Glasgow, puis WHW, puis au retour, avons passé deux jours supplémentaires dans cette ville.

Donc de nombreuses affaires on été incluses tout en ne concernant pas le trek...et je suis sûr de vous arracher quelques moments frayeur dans mes choix d'items. clind'oeil
Comme tout trek, j'ai bien entendu rencontré notre ami Murphy à de nombreuses reprises...

La logistique :

Nous avons souvent du mal à poser une zone commune de vacances, donc cela s'est prévu à moins de quatre jours à l'avance et, activité professionnelle faisant, avec très peu d'approfondissements, mais le défi nous a semblé valoir la chandelle.

Les sacs et la finalisation se sont faits à la juste veille. Je me suis rendu compte que la tente était déchirée de tout son long en la déballant, j'en ai acheté une faisant un compromis poids/prix.
La météo était assez mitigée, donc nous avions prévu des nuits froides, avec sacs de couchage assez chauds.

Chacun de nous avait deux sacs : un gros pour l'ensemble des bagages et un petit à l'avant permettant d'accéder à tout le nécessaire de la journée (eau, repas, trousses de soins, habits, capes, etc...). Le port peut sembler pénible, mais nous avons apprécié la méthode lors de précédentes transvosgiennes, car les bretelles des petits peuvent soulager les épaules en amortissant celle du gros. Il est possible de piocher sans enlever les sacs, et d'un manière générale, nous avions un meilleur équilibre.

A l'aéroport, nous avons pesé nos sacs :
- 18kg pour le mien (sans eau ni nourriture).
- 13kg pour Madame (idem)
Assez énorme évidemment, et cela aurait été moindre en ne prévoyant que le trek. clind'oeil

Parmi ce qui peut être clairement enlevé :
-@Murphy: Ma tablette a rendu l'âme la veille, j'ai dû prendre mon ordinateur portable synchronisé pour suivre mes dossiers : 3,5kg !
- trois jeux de piles AAA pour la lanterne. J'ai oublié que, étant plus au Nord, le Soleil se lève en Écosse aux environs de 4h30 et se couche après 22h30, soit un éclairage quasiment jamais utilisé.
- La nouvelle tente pèse 3,5Kg, je me suis aperçu au premier démontage que les sardines étaient en acier ! Si j'avais su, je les aurais remplacées par celles en alu de ma première tente et économisant plus d'un kg....
- L'eau : nous avions prévus 2,5L par personne en permanence. Au final c'est bien trop car il y a de très nombreux cours d'eau en cette saison.... à purificer bien entendu !
- Il ne fait froid que la nuit près des cours d'eau. Sinon, nous avons globalement eu assez chaud. Quelques vêtements de moins auraient allégé quelques kg.
- En plus de la paire de chaussures de randonnée, une paire de ville chacun.

Les cartes, le trajet.
Basées sur le site amateur. J'ai parcouru les commentaires des bouquins en avance, et un exemplaire sur place à Milngavie, il m'ont paru un peu lourds (500g et plus), redondants avec mes recherches, et assez peu pratiques (pas imperméabilisés).
Hormis une étape un peu limite, le parcours est assez bien balisé et il est difficile de se perdre. Il y a quelques petites erreurs topologiques sur les cartes qui vous fâcheront avec le dénivelé (sur 100m, il peut y avoir +50 et -50m en altitude, en étant moyennisé à 0m !)

Les transports :
- Le train est excessivement cher : comptez 27£ pour un trajet Édimbourg-Glasgow.
- Le bus est plus abordable et prend en général le même temps que le train, mais les tarifs sont complètement imprévisibles : 7£ pour Édimbourg-Glasgow (80km) et 23£ pour Fort Williaw/Glasgow (150km). N'acceptant pas la CB, vous devez vous trimballer pas mal de cash.
- Certains horaires sont à réservation "obligatoire", entendez : s'il n'y a plus de place, attendez une demi-journée pour prendre la navette suivante.
- Il existe plusieurs systèmes de transport de bagages, moyennant pas mal de £, mais nous avons trouvé que cela enlevait une partie de l'intérêt au trek car il devient alors impossible de bivouaquer hors de la civilisation.
- Il y a peu de bus qui partent de Glasgow pour Milngavie, peut être y a-t-il un tram, en tous cas le notre partait à midi de la gare centrale pour démarrer aux environs de 13h. C'est tout de même tardif pour aborder les 25 premiers kilomètres, mais nous ne pouvions faire mieux, car étant déjà partis aux aurores d’Édimbourg.

L'eau
Donc 2,5L par personne en permanence, en prévision de bivouacs.
Nous avions prévu large car c'est le point le plus problématique et sous évalué lors des treks.
L'eau est répartie en 5 bouteilles de 1L, permettant de les ranger facilement, mais surtout, en cas de besoin, de purifier via des pastilles purificatrices. Il est en effet bien plus facile de purifier en avance, en évitant le temps minimum d'action des pastilles (~30 min). Avoir une gourde de plus grande contenance aurait imposé de traiter plusieurs fois la même eau (pour ne pas attendre qu'elle soit vide avant de la remplir en pleine rando, tout en n'étant pas sûr de tomber sur un point d'eau), avec bien plus de pastilles que nécessaire.
Comme les régions traversées sont lieux d'élevages d'ovins et de yacks, mon choix s'est porté sur la version Forte des Micropurs. A noter que l'ébullition était possible, mais se montre très peu pratique en trek en journée (humidité + feu + midges).

La nourriture
Assez simple. Quelques sachets de nouilles, des barres, des fruits, rien de "survival".
J'ai été tenté de piocher dans la végétation, mais il n'y avait pas grand chose à se mettre sous la dent, par saison dépassée ou par manque de maturité.

Humidité :
Omniprésente, avec des pointes sans doute à 100%. En gros, tous les vêtements deviennent peu à peu humides puis mouillés. Rien ne sèche : les chaussettes et les chaussures sont moites, et les sacs se mettent à peser un peu plus lourds.
A titre d'exemple, j'avais choisi de plastifier les cartes, mais pas les descriptifs. Voici la différence, seules les cartes (intactes) ont été mouillées :


Moustiques :
Cette région de l’Ecosse a une espèce de moustique qui va transformer toute promenade de santé en enfer urticant particulièrement pénible : les midges !
En gros, cela ressemble aux moucherons qui tournent autour des fruits gâtés, sauf qu'ils piquent terriblement fort. Les démangeaisons sont cuisantes, difficilement calmées par nos produits usuels et durent une dizaine d'heures.
Pour ajouter quelques douceurs :
- elles attaquent par essaims de plusieurs centaines voire milliers.
- elles sont omniprésentes. Si vous vous arrêtez plus de vingt secondes, elles apparaissent.
- les antimoustiques ne fonctionnent pas. Apparemment quelques marques locales si, mais ne font pas l'unanimité. En tous cas, personne ne m'a confirmé l'efficacité sur le chemin.
- la seule solution est de se couvrir en permanence. On trouve en Écosse un genre de filet à mettre sur la tête.
Ceci interdit bien entendu le tarp : tente obligatoire !

Si vous trouvez un lieu de bivouac acceptable à travers le décors mouillé/humide, vous savez qu'il va falloir monter votre tente en moins de trente seconde sans quoi vous serez littéralement bouffés.
Votre tente fera un point chaud autour duquel les nuées vont se concentrer le soir et le matin, à tel point que j'ai plusieurs fois cru qu'il pleuvait. Épreuve garantie pour aller faire ses besoins la nuit : Ici trente secondes chrono dehors :

Avec la même chose sur les bras, les jambes et le visage.

Ma solution a été de démarrer un feu avant de monter le campement, avec beaucoup de feuilles, afin de faire de la fumée. Seule cette dernière arrive -avec une pluie battante- à les tenir à l'écart.
Ce qui nous mène au point suivant :

Le feu :
Ce que je préfère : allumer un feu avec du bois humide sous la pluie.
Quand je dis humide : tout est gorgé d'eau ! Le bois, et votre matériel.

Je reste attaché à ma méthode aux allumettes/briquet, copeaux de bouleau, et papier si nécessaire. Mais ce dernier était humide, donc feu en brindilles/feuilles, et séchage des branches à proximité au fur et à mesure.


Il y a juste un moment de latence entre le séchage et la combustion. Sur ce point, j'ai plusieurs fois utilisé une bougie chauffe plat, permettant de tenir une flamme quelques minutes pour embraser les plus petites brindilles.
Certains points de bivouac, même éloignés du chemin, sont assez facilement repérables (on a tous les mêmes réflexes), et il n'est pas rare de retrouver les restes d'un ancien feu qui facilitera un nouveau.

Le campement :
Il est théoriquement libre en Ecosse de faire du camping sauvage ainsi que du feu (en n'abusant pas).
Mais le long du WHW se sont greffées de nombreuses portions de "zone protégée" où tout est interdit (amende 500£).
Par exemple, de la sortie de Drymen à Rowardennan (entre deux étapes, environ 25km).
Lorsque vous arrivez à la zone "libre", c'est pour constater qu'on vous a en gros laissé tout ce qui est invivable : marécages, zones humides, etc... vous aurez le choix entre soit vous arrêter dans une zone inhospitalière...soit galoper jusqu'à Inversnaid.
Il est possible de se ravitailler "sommairement" à la plupart des étapes.

L'éclairage :
Un point qui va faire frémir certain. Bien qu'il existe une quantité incroyable de lampes relativement chères, je me suis habitué à un modèle à 3€ somme toute très pratique; un petit retex est prévu à ce sujet.
La lampe a trois modes : Puissant (3h d'autonomie pour 100 lumens), faible (30lm avec environ 9 heures d'autonomie), et stroboscopique à pleine puissance.


Mais le plus intéressant, elle est convertible en lanterne :

Pour le mode tente ou déjeuner nocturne.


Partie Santé :
- Les moustiques, déjà évoqués.
- Une attention particulière pour les tiques, bien présentes, et également atteintes par les borrélioses. Le tire tique pied de biche est très utile, avec surveillance de la zone de piqure par la suite à la recherche d'un érythème caractéristique.


- Les ampoules apparaissent assez vite avec l'humidité. Mais si elles sont rapidement et correctement traitées, cela ne pose pas de souci particulier.
- L'étape Rowardennan/Inverarnan est franchement indigeste avec les sacs à dos, sous la pluie. Sommairement, c'est plat sur la carte, mais dans la réalité, vous longez des récifs en galopant sur des rochers glissants, grimpant et descendant sans arrêt. En "dénivelé moyen nul", j'ai trouvé cette étape bien plus pénible que l'ascension de l'Escalier du Diable (~1800m).

A ce sujet, au vu de la pénibilité et des paysages je conseille lourdement aux amateurs de rando de commencer directement à Inverarnan (navette qui s'arrête de l'autre côté de la rive, en face du pub, via un pont ouvert le jour). A partir de la commencent les montagnes et les yacks. clind'oeil

Un rocher s'éboulant sous mes pieds, je me suis vautré de tout mon long avec une petite entorse à la cheville (articulation bloquée par la douleur). En temps normal, ça passe à peu près, mais avec tout le barda, sous la pluie, avec les moustiques qui arrivent quand vous soignez votre blessure, ça devient pénible.


C'était relativement "léger", et soigné en faisant drastiquement attention à l'effort porté dessus et de l'ibuprofène.
Au niveau des médicaments, le Royaume Uni est assez particulier au niveau des prix :


Oui, "p" signifie bien "pence". La boite de paracétamol contient 16 comprimés de 500mg, soit la même que chez nous, coûte 30cts d'euros.

Chaussure :
En glissant, j'ai arraché la semelle. Avec encore 11km à parcourir ce jour là en plein milieu du récif et sans route à proximité, j'ai réparé avec la moitié d'un tube de superglu.
Cela a tenu plus de 55km, l'autre moitié du tube l'a recollée une seconde fois. Une dizaine de km avant fort William, cela a relâché.
Voici la chaussure chouchou pour l'arrivée.


A prévoir : un doublon de superglu.

Le chemin :
Le gros point pénible du WHW est le chemin. On passe pas mal de temps à ce demander pourquoi absolument toutes les portions sont caillouteuses :


En trottinant avec une bouteille dans le sac, ça va à la rigueur, mais avec la pluie et les sacs à dos, c'est le casse nouille permanent.
Certaines portions, principalement les retours à la civilisation, sont composées de pentes brise-genoux. Faire d'un coup 300m de descente peut être tuant.

Ordinateur, murphy bis :
Sans doute via les conditions draconienne, mon disque dur n'arrivait plus à booter (MBR corrompue) de retour à Glasgow. Impossible de lancer quoi que ce soit, ni de profiter du maigre wifi à l’hôtel.
J'avais par hasard prévoyance amené une clef bootable Toutoulinux. Cela m'a permis d'accéder à mes fichiers principaux, à internet, mais aussi à réparer l'ensemble via l'utilitaire Rescatux.

Électricité :
Curieusement, mon module Bresser a bien assuré les recharges journalières des téléphones, qui nous servaient d'appareils photos.
Comme à peu près tous les modules USB, il faut un adaptateur pour charger certaines marques bridées jusqu'à la moelle (Adaptateur DIY pour Smartphone)


L'accumulateur interne a une capacité de 2000mAh, ce qui assure un peu plus d'une recharge complète.

Les Humains clind'oeil
Les Écossais sont très chaleureux. Je trouve leur accent bien plus facile à cerner que le pur british, même au fin fond de la brousse, dans un pub digne des meilleurs romans de fantasy. J'ai croisé à plusieurs reprises les rangers sur le chemin, qui sont fort sympathiques et veillent à votre santé.
La plupart des marcheurs sont également prompts à la discussion et aux échanges. Si vous avez le même rythme, ce sera un plaisir de se recroiser au fur et à mesure du trek.
Leur cuisine est assez savoureuse tout en restant simple. Je conseille quand c'est possible de tester leurs petits déjeuners, servis quasiment en permanence et bon marchés, composés d'oeufs, de fromage, de tomates pochées, et surtout de haggis !

De manière générale, j'ai l'impression qu'ils restent très souvent dans l'humour et favorisent la bonne entente (même si votre accent est trop 'mewican sur les bords pour vous faire parfaitement comprendre), quitte à manier l'autodérision :


Aéroport :
Pour achever le tout :
J'ai transité via Francfort. Il y a un bus de la Lufthansa qui joint Strasbourg. Nous étions assez "larges", en arrivant à 20h45, avec dernière navette de bus à 21h45 pétantes qui n'attend pas. Une heure, ça paraît un peu court pour moi qui suis plutôt en avance.

Mais quand nous ne voyions pas nos sacs arriver...à 21h, on a commencé à s'inquiéter. On se renseigne au guichet :
Moui, vos sacs sont sans doute arrivés, mais pas dans la bonne zone de triage. Veuillez traverser l'aire A, pour aller jusqu'à C, et demandez au guichet.
- 21h10 (on court). Ah bon, alors s'ils sont arrivés, il doivent pas tarder; à 21h30, s'ils sont pas là, venez me voir.
- 21h20, je reviens à ma charge, en parlant du bus.
On nous oriente vers la zone "bulky", nos sacs de rando étant "atypiques".
Rien ne vient.

21h30 : on me demande de remplir un formulaire d'objets perdus.....
J'ouvre mon petit sac à dos : ENORME BOUSE : j'ai permuté par mégarde ma pochette de papiers, qui m'a suivie depuis le début de l'aventure sans JAMAIS m'en séparer, entre le petit et le gros sac juste avant enregistrement à Glasgow !
Il me reste en gros sur moi : une carte bleue et un passeport. Pas de clefs de la maison, la voiture, les papiers divers (permis, sécu)....

On m'indique que le bus va partir, ce serait bien que je le prenne. Je rétorque que sans clef ni permis, ça sert à rien.
Ok, je peux rester à mes frais sur Francfort (je serais en tort), mais qu'ils n'ont aucune idée de quand ils retrouveront mes affaires, sans doute "avant demain soir". "Vous pouvez rester à côté des tapis roulants, il y a un distributeur là".

- 21h38, ma femme m'appelle en criant (pour porter jusqu'au bureau des réclamations) en voyant nos deux sacs remonter les tapis roulants !

Course à travers le terminal pour attraper le bus, le temps de sauter dedans, il était en instance de départ. J'ai un peu eu l'image typique des films "à la seconde près".

Moralité : Appliquez une double couche de paranoïa sur vos papiers importants. Nous aurions très bien supporté de revenir à la maison en slip sans sacs, en attendant leur retour par la poste, mais là c'était clairement une grosse galère qui s'annonçait, avec de multiples inconnues.
Au final, nos sacs ne se sont pas perdus, il ont juste été fouillés intégralement de fond en comble. Mon sac de couchage était replié en vrac, le linge sale mélangé au propre, etc....Ils ont dû s'amuser ! Ma faute donc....

Conséquences pour le forum :
- j'ai pris conscience que les montages électroniques avaient sérieusement besoin d'être renforcés dans une optique Bug Out. Mes précédents treks se sont très bien déroulés, mais l'humidité permanente endommage relativement facilement les circuits (mon smartphone a commencé à sérieusement bugger jusqu'à l'arrivée à Glasgow) et la coque : finit les points de colle, le scotch et les boitiers fragiles. Il faut du solide et étanche.
- bien que j'ai refondu plusieurs fois mon bob depuis mon dernier topo à ce sujet (qui commence à sérieusement dater), de nombreux points ont évolué, et les besoins ont un peu changé, j'envisage de reposter un nouveau BOB détaillant les modifications.
- Au niveau de la surcharge, nous avons remarqué des casiers à notre retour à Glasgow. Comme nous étions excessivement pressés le premier jour pour choper la correspondance et ne pas arriver en milieu d'après midi, nous étions complètement passés à côté. Cela nous aurait allégé de plusieurs kg pour un coût très modique. Cela peut être intéressant lors des voyages où l'on est obligé de tout garder sur soi au même endroit; mais il faut s'assurer qu'ils sont correctement protégés.
- Il faut amha réfléchir à la possibilité de se séparer facilement de tout matériel compromettant pour la zone à traverser. Par exemple dans mon cas, j'ai été extrêmement limité par la législation d'Angleterre et les passages par les aéroports : soucis de médocs (il faut une blinde de justificatifs), de matos (pas d'alcool, de gaz, d'outils un peu trop tranchants), etc...Le cas en Géorgie de la touriste trimballant son paracétamol codéiné peut paraître assez ubuesque, mais prouve que cela peut arriver.

Voilà donc pour la petite escapade. J'ai essayé de faire "bref", donc s'il y a des points que vous voulez voir approfondis, ou si vous avez besoin de détails pour tenter le trek ! clind'oeil


http://www.le-projet-olduvai.com/t8615-petit-retex-du-trek-west-highland-way#148409

Réactions :

2 commentaires:

Waaah vraiment top votre voyage :D ça me rappelle aussi de bons souvenirs

Bonjour,
Merci pour ce récit très intéressant.
Quelques petites questions :
- vous ne parlez pas des paysages, le jeu en vaut-il la chandelle ?
- est-il facile de faire du camping sauvage tout le long de l'itinéraire ?
- durant quelle mois êtes vous parti ?

merci bcp !
Laura

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